Lundi de Pentecôte

Bonsoir,

Demain, lundi de pentecôte, il n’y aura pas cours à Etiolles.

Nous faisons cours à Mennecy.

Amitiés,
Damien

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Les prochains week-end

Bonjour,

Ce week-end (19-20 mai) je travaille et ne serai pas disponible : samedi matin le cours se fera uniquement à Mennecy, et dimanche matin il n’y aura pas de cours.

Le week-end prochain (26-27 mai) il n’y aura pas de cours, ni à Mennecy, ni à Etiolles, ni à Soisy, en raison du stage Shinden animé par Stéphane à Mennecy.
Vous pouvez n’assister qu’à une journée (ou 1/2 journée) moyennant 40€, ou les deux jours moyennant 70€.
Pensez à vous inscrire avec le lien Facebook pour faciliter l’organisation : https://www.facebook.com/events/241320486431096/?ti=cl

Toujours les 26-27 mai, il y a un stage Yoroï à Maison-Lafitte, pour ceux qui veulent expérimenter le travail avec armure. Toutes les info sur Facebook https://www.facebook.com/events/128010221258837

A bientôt, amitiés,
Damien

Stage Shinden les 26 et 27 mai 2018

Bonjour,

Ce stage de ninjutsu sera animé à Mennecy par Stéphane Ladegaillerie, 15ème dan.

Stéphane, en plus d’être un copain avec qui nous nous entraînons depuis des années, est un perpétuel chercheur du mouvement naturel.

Pour améliorer votre pratique des arts martiaux, votre compréhension du mouvement corporel ou simplement votre posture, je vous invite à participer à ce stage, qui va aborder le travail par un angle différent de ce que nous faisons habituellement, tout en restant dans la même recherche.

(si vous ne pouvez pas venir tout le week-end, participez au moins à une seule journée).

Vous pouvez vous inscrire via Facebook : https://www.facebook.com/events/241320486431096/?ti=cl

Amitiés,

Damien

retour de mon premier japon

Je viens de rentré du japon hier soir,et ce fut un voyage exceptionnel et très enrichissant .Il ma permis de mieux voir et comprendre plein de choses.

Il commence dimanche 25 avec mon premier cour avec soké , le voir évoluer et expliquer ces mouvements sont quelque chose d’unique! il faut être présent pour ressentir.

Pour les techniques en elle même,je doit bien avouer que je ne comprend pas  grand chose!!je suis perdu….

Après la pause les 4eme dan sont appelé pour le godan test,a partir de ce moment tout ce passe très vite je n’ai pas le temps de comprendre ce qui m’arrive que je me retrouve a genou prêt a passer le saki test! pour dire vrai je ne me rappelle pas de grand chose ,j’ai roulé et j’ai entendu dire OK!et tout le groupe ninja 91 était devant moi avec un grand sourire!me voila shidoshi!

Pendant les jours qui ont suivis j’ai assisté aux cours des différents maitres .Ils sont tous très bien et nous enseignes a travers leurs prismes ce que soké montre et enseigne.

Lors du deuxième cour de soké ,je me suis entrainer avec le Loïc de Annecy,lui aussi tout juste 5eme Dan(on a passé le saki le même jour!),on eu le droit a des explications de Furata pendant tout le cour de senseï !génial!!!!!

Autre moment qui a été très fort pour moi, a été d’être le Uké Nagato pendant un de ces cour,en effet il prend régulièrement les jeunes shidoshi comme Uké pour leurs enseigner en direct!

Ça a été un moment très spécial ,c’était fantastique d’avoir eu la chance de pouvoir recevoir en direct les enseignements d’un grand maitre.

Après cette semaine d’entrainement j’étais toujours aussi perdu,je ne bougeait pas comme d’habitude et mon esprit était embrouillé.Mais un sentiment de joie et de paix qui restait très présent malgré tout.

Après une semaine de visite de Kyoto et des ces environs ,me voila de retour pour le cour de vendredi 2 avec soké!J’étais pressé et excité de retourné au hombu dojo!

Le cour a été incroyable!en plus Arnaud était arrivé la veille et me  donnait la sensation d’être a la maison !c’était très curieux!et très agréable.

Le lendemain j’ai assister au cour de Furata puis de Sakasai que j’ai vu lors de sa venu sur Paris l’année dernière.C’était super ,il reprend les bases de se que fait senseï,très enrichissant comme cour.

Le lendemain mon dernier cour avant mon départ,je finis comme j’ai commencé avec senseï.

Encore un cour magique ,en plus cette fois j’ai retrouvé mes sensations je bougeait et prenait contact avec mon Uké naturellement,il aura fallu mon dernier jour pour avoir la sensation de faire quelque chose de cohérent!

Ce voyage n’est que le début d’un long apprentissage qui s’annonce passionnant,comme le disait Damien dans un précédant article ,nous avons des maitres et de grand professeurs qui savent nous guider sur la voie que l’on a choisi.

Je vais m’accorder avec tout ceux qui déjà aller au japon ,sur le fait que ce sont des moments unique a vivre et a partager.Nous avons une chance incroyable d’avoir un enseignement de cette qualité!

Loïc

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Notes, vol. 3

J’ai assisté à un dernier cours de Hatsumi Sensei vendredi dernier, voilà quelques points que j’avais retenu (le contenu est tellement dense que j’ai toujours l’impression de n’en retenir que quelques miettes…):

Ce n’est jamais à propos de technique. Il s’agit de contrôle. Contrôler l’espace, contrôler Uke, contrôler la situation. Soke a notamment parlé de contrôler l’espace à l’intérieur de soi, son espace intérieur, son propre kûkan.

Le kûkan relie toutes les choses et tous les êtres, c’est là que passe l’information. En opérant dans le kûkan, on se connecte à un flux et une puissance plus grands que soi. Et c’est de là que peut naître un mouvement juste.

De façon plus technique, quelques éléments à propos du timing: chaque Uke qui témoignait après avoir attaqué Soke disait qu’il était persuadé de l’avoir touché, jusqu’au moment où il réalisait que ce n’était pas le cas, et c’était trop tard. Le contrôle commence avant l’attaque, mais ne se voit qu’après: on ne peut pas contrôler une attaque si on la bloque. Il s’agit donc de la laisser vivre et s’écouler naturellement dans son propre flow jusqu’au bout. Au moment où Uke arrive en bout de course, son cerveau se met dans une sorte de phase d’expectative (« et maintenant, que se passe-t-il? », ou encore « mais, où est-il passé? » ou bien « je l’ai eu! »), et là Soke déployait sur lui une sorte de filet en 3 dimensions. Chaque mouvement au niveau des doigts naissait de ses pieds et de tout son corps, et se répercutait dans tout le corps de Uke.

C’est en fait une interaction très riche et très fine entre 2 êtres humains. On est loin du combat…

 

A bientôt sur les tatamis essonniens 🙂
Julia

 

PS: Arnaud est au Japon en ce moment!
Ishiki: Awareness

Notes, vol.2

Petit retour à chaud du cours de Sôke de ce soir:

Mutô dori, c’est la liberté absolue.
Liberté de réussir ou de ne pas réussir, de gagner ou de ne pas combattre.
Liberté de corps, qui ne se tend jamais mais reste toujours présent.
Liberté de mouvement, partout à la fois, dans toutes les directions, qu’il y ait un Uke ou pas.

Avec cette liberté, le mouvement devient naturel.

 

Je pense bien à vous!
Julia

Mûto Dori – Notes

Si Mûto Dori est le combat sans armes, alors tout ce qu’il nous reste pour faire face à une attaque c’est notre corps, notre esprit, notre déplacement, notre mouvement.

Mûto Dori, c’est le mouvement naturel, sans préméditation, sans intention, sans entrave. Il ne reste que le moment présent, la relation qui se crée entre Uke et Tori. Et le contrôle total de la situation. A chaque fois que Sôke invite quelqu’un à partager ce qu’il a vécu pendant l’attaque, on retrouve la même chose: « j’étais persuadé que j’allais le toucher, et finalement il était toujours là où je ne m’y attendais pas ». Comme si il y avait 2 réalités qui se créaient, comme si Soke déployait son propre univers autour de celui d’Uke.

Ce contrôle n’est pas celui du mental ou de la volonté, c’est un contrôle qui naît de l’harmonie avec l’ordre naturel des choses, d’une connexion avec un plan qui nous dépasse. Il s’agit de suivre et d’accueillir le mouvement d’Uke, qui fait partie du flux naturel des choses, au même titre que les lois de l’univers et la course des étoiles.

Sôke nous montre plusieurs fois, à chaque cours, ce mouvement où il marche tout droit vers quelqu’un qui dégaine un sabre, sans se faire toucher. C’est impossible à retranscrire, il faut le voir et le percevoir avec tout son corps pour avoir une chance de le capter. S’il y avait la moindre once de mental, tout serait entravé (il faut bien que le mouvement vienne d’ailleurs que du mental, pour échapper à celui d’Uke!).

A chaque seconde, son mouvement jaillit. Même sensation lorsqu’il calligraphie: le vide, et soudain, ça fuse. Le trait reste vibrant parce que c’est son mouvement qui lui donne vie.

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Julia