Lors de ses cours, Nagato sensei fait, au moment de la pause, une transmission orale sous forme de questions-réponses, appelée 口伝
Kuden est composé de deux kanjis, 口 la bouche (ku) et 伝 la transmission, légende, tradition (den)
Tout le monde s’assied sur les côtés du Tatami, ceux qui le souhaitent peuvent poser une question à laquelle Sensei répond. Les sujets abordés peuvent être très divers mais trois questions sont ressorties aujourd’hui:
– Quelle sont les places de l’humour et du sérieux dans l’entraînement ? La réponse de Sensei à été qu’il est important de rire. Le fait d’être trop serieux peut entraîner de la raideur et donc des risques de blessures.
Le fait de rire favorise le relâchement et permet de pratiquer de façon plus relaxée, mais il ne faut pas que ça prenne le pas sur l’entraînement. L’idéal étant l’équilibre d’une pratique studieuse et détendue.
– Peux-t-on s’entraîner avec vitesse et force ? L’esprit de la réponse à été que la vitesse et la force étaient importantes mais que ce qui prévalait était de s’entraîner correctement, d’être juste dans sa pratique.
Cette réponse a amené la question suivante:
– Comment savoir si l’on s’entraîne bien, sachant que l’on ne capte que des bribes de ce qui est montré? Et comment, à partir de ces quelques éléments, être sûrs que l’on avance dans la bonne direction?
L’idée de la réponse à été succinte: Keep going. Continuer à s’entraîner, sans relâche, en se basant sur que l’on voit au Japon ou sur les DVD de Soke pour être sûrs de partir d’une bonne référence.
La manière dont je comprends la réponse de Nagato sensei est qu’à force de persévérance, on grappille des pièces du puzzle et que le fait d’accumuler des pièces nous permet non seulement d’avoir une meilleure idée de l’image d’ensemble mais en plus de faire le tri entre les pièces qui sont importantes et celles qui ne le sont pas.
Si l’on devait résumer ce que j’ai retenu de cet échange, c’est qu’il faut continuer à s’entraîner, pas à pas, avec sérieux et bonne humeur !
Aujourd’hui, c’est mon premier cours au Japon ! Après un rapide petit déj’, en route pour le hombu dojo. Sur place, la magie opère. Je passe la porte coulissante et Shiraishi sensei nous accueille en personne. Son éternel sourire aux lèvres, il nous tend quelques bonbons à chacun, habitude que l’on m’avait déjà rapportée. J’écarquille les yeux, sollicité de toutes parts dans cet espace mythique. Tout accroche le regard, de vieilles photos, des estampes, de magnifiques masques de kamis, … et surtout le dojo, son tatami (bien ferme !), sa charpente en bois, et son autel avec une armure de samouraï, un portrait de Takamatsu, le maître de Soke,… et tout un pan de mur chargé de dizaines de bokken et des katanas, réservés à Hatsumi soke. Il est 09h30, le cours commence officiellement dans 30mn mais Shiraishi sensei débute immédiatement son enseignement avec cette bienveillance qui lui est si caractéristique. Après quelques « techniques » mises en pratique avec Damien, le cours commence réellement. Nous sommes une petite vingtaine et nous travaillons avec d’autres élèves à tour de rôle. Je suis le seul ceinture verte et dans un anglais approximatif, en ce qui me concerne, j’échange et me fait corriger par John, un Australien, Sven, un Suédois, puis Michael, un Américain. Celui-ci semble bien complice avec Joshua et Shiraishi sensei, et il s’amuse à simuler sur moi de bien vilains take ori notamment, mais toujours avec le sourire ! Je travaille mon relâchement mais ma prestation est bien indigne des lieux. Je suis pataud et pas bon à grand-chose. Et puis comme un mantra de nombreuses fois entendu, surgit le légendaire « foot-spine-hand ». Shiraishi sensei insiste particulièrement sur la douceur de nos gestes, de notre maintien, de l’absence de force. C’est tellement facile pour lui ! Je bataille avec moi-même et semble parvenir à un début de quelque chose.
La pause déjeuner arrive, nous trouvons un resto grandiose, 8 places seulement, au comptoir, autour de la cuisine ouverte. Nous déjeunons chez l’habitant ou presque. Nous voyons les préparations se faire sous nos yeux, le plateau de kara-age [prononcer kara-agué] est splendide, copieux et tout simplement délicieux pour une somme plus que modique. Mais l’heure tourne et nous faisons retour au Honbu.
Noguchi sensei vient à notre rencontre tout sourire et nous souhaite la bienvenue. Le tatami est occupé par une cinquantaine de personnes, dont quelques ceintures rouges et vertes. Je travaille avec Julia. La promiscuité ne permet guère de nous étaler mais Noguchi sensei se « promène » sur le tatami. Il enchaîne les gestes, les sourires et les plaisanteries avec tout le monde en projetant, crochetant,… qui viendra à sa rencontre. Les hanbo en mousse apparaissent et une nouvelle démonstration se joue sous nos yeux, le sensei simulant un vieillard face à un Uke inconscient du danger, le bâton virevolte au même rythme que sensei bloque et frappe et toujours conduit au sol l’importun. Le cours se termine, je sens mes jambes bien courbaturées et mes pieds semblent aussi avoir bien bossé. Mes deux séances du jour n’ont pas dû être si mauvaises. Nous quittons le hombu dojo, pour un repos bien mérité au onsen.
03/04/24 – Jour 3 Entraînement à 14h30, et une première rencontre avec Nagato sensei qui, sous des air peu commode, semble d’une grande gentillesse. On s’apprête et on attaque. Mon partenaire du jour, Rémi ! Nous enchaînons les techniques et honnêtement, regarder Nagato sensei est incroyable, il semble glisser sur le sol, il danse avec ses Uke comme un marionnettiste, c’est gracieux et d’une puissance incroyable. Je suis impressionné et son sourire et ses gestes confirment ma première impression.
Le cours passe à une vitesse folle et une nouvelle révélation se fait ! Roulement de tambour ! Il ne suffit pas de marcher, il faut aussi se tenir droit !!! Et ça marche même pas mal du tout. Après une petite pause Nagato sensei revient sur le tatami et s’assied. Tout le monde l’imite tout autour de la pièce, alors qu’il demande si nous avons des questions à lui poser. Quelques très bonnes interventions sont faites (cette partie fera l’objet d’un article distinct traité par Rémi). Je retiendrai de cet instant une sincérité, un humour et une vraie émotion partagés. Je suis convaincu par le maître autant que par l’homme. Suite à cette phase de questions-réponses, il propose à l’un des interrogateurs de lui montrer, sur Damien, sa technique préférée. Après deux démonstrations et une session collégiale, Nagato sensei reprend ladite technique à sa façon. Et c’est encore une leçon de finesse et de force hallucinante. Le cours s’achève et pour être tout à fait honnête, mon cerveau s’échauffe et les larmes ne sont pas loin ! Ressentir ailleurs et auprès de la « source » cette même bienveillance que je ressens depuis mes tous premiers échanges avec les membres du club m’émeut énormément. Fin du cours, photos avec Nagato sensei seul avec lui, puis tous ensemble. C’est un moment précieux suspendu, qui me restera.
Roissy 11h30, après quelques péripéties pour sortir nos étiquettes de bagages, il est temps d’embarquer, nous voici à bord pour les 13 prochaines heures.
Je peine à dormir et le vol se passe dans cet état 2nd, mélange de fatigue et d’excitation. A peine 2 h de sommeil, Tokyo Narita est à l’approche.
Ca y est je suis au Japon ! Et je n’y vois rien car tous les hublots sont à moitié fermés et mon siège est au-dessus des ailes… Au cours de la multitude de virages sur les pistes, je devine un ciel nuageux, il a plu récemment.
Bagages récupérés, formalités douanières réglées, nous prenons nos billets de train pour Kashiwa.
Pénurie de semi-conducteurs oblige, pas de suica card, je prendrai mes tickets de transport à chaque trajet. Enfin nous embarquons dans la métro. Nous quittons Narita pour sortir au grand jour et parcourir la trentaine de kilomètres qui nous séparent de l’hôtel.
Le soleil est au rendez-vous et il fait chaud dans la campagne qui s’étale sous mes yeux. Je vois quelques maisons aux toits typiques avec leur tuiles miroitant sous les rayons du soleil, et quelques champs. Le ciel est lumineux. Les forêts alternent avec les bambouseraies.
Enfin la ville se profile. Plus aucune trace de verdure, les maisons et les immeubles de plus en plus nombreux se succèdent. J’ai l’impression d’être plongé dans un animé se passant dans les 70’s. Entre maisons, enseignes variées à la façon d’une ville de grande banlieue, traversée par une départementale cernée de panneaux publicitaires.
Kashiwa enfin ! Et là, je plonge dans l’ambiance. Immeubles, lignes à haute tension aériennes, restaurants (beaucoup de restaurants !), commerces et autres centres commerciaux (beaucoup aussi !), … Une fourmilière à ciel ouvert !
L’hôtel est à 2 pas de la gare, pendant qu’on remplit notre fiche d’arrivée, j’entends le rire communicatif de Julia qui arrive dans mon dos en compagnie de Fred, comme à son habitude elle est toute souriante. Nos chambres ne seront dispos qu’à 14h30, qu’à cela ne tienne ! Nous partons tous manger. Il est quand même 12h30 et il est grand temps de passer aux choses sérieuses.
Damien prend les rênes, je pense que la nourriture occupera une grande partie de ses préoccupations nipponnes ! D’ailleurs, il nous conduit dans un petit restau voisin. J’y mange un oyakodon de toute beauté. Le poulet à ce petit goût de fumé des grillades. Le riz est onctueux, nourri par la sauce, le poulet frit et un jaune d’œuf coulant. Petit intermède d’humour japonais puisqu’oyakodon, dixit maître Capello Julia, signifie « parent et enfant ». (🐔+ 🥚!).
Il est temps de ne pas s’endormir ! Direction Tokyo avec Rémi pour se rendre au temple de Meiji Jingu. Nous sortons du métro et traversons la rue. À l’effervescence citadine succède une petite place ou nous nous trouvons face à un torii gigantesque, véritable porte d’entrée vers le monde invisible des Kamis.
Dans un îlot de calme et de verdure, nous passons près d’1h à nous ressourcer dans cet espace de fraîcheur et de tranquillité. On se purifie à une source sacrée avant de pénétrer dans l’enceinte de ce temple magnifique.
Après l’achat de quelques omamoris colorés,
omamoris : amulettes traditionnelles japonaises shintoïstes ou bouddhistes
nous parcourons, au milieu de la ville, les quelques centaines de mètres qui nous séparent de Shibuya pour une séance photo sur son carrefour légendaire. La foule est immense mais disciplinée. Quelques filles costumées distribuent des flyers. Des karts tout droit sorti de Mario circulent sur la route au milieu du flot de véhicules, des camions aux couleurs de personnages de mangas et couverts de pub, circulent au son d’une j-pop tonitruante qu’ils diffusent volume à fond. Après quelques photos, on se balade dans les rues voisines mais la pluie se met de la partie.
Le retour à Kashiwa est long et le sommeil nous gagne. On se retrouve dans le hall de l’hôtel à 19h30, sauf Julia qui est partie au Honbu. On avale un ramen rapidement et il est temps d’aller se coucher.
Réveillé à 04h00 j’en profite pour écrire ces lignes.
05h13, il faut que j’essaye de dormir un peu pour assurer ma première journée d’entraînements avec Shiraishi et Noguchi senseis.
Comme certains le savent déjà, nous sommes partis à quelques-uns ce week-end pour le pays du soleil levant.
Comme nous avons coutume de le faire, nous partagerons ici notre vécu sur le tatami, nos impressions de voyage, peut-être nos découvertes (qu’elles soient martiales, culinaires ou autre), quelques photos… et peut-être quelques secrets ninjas qu’on nous aura transmis !
Je vous souhaite autant de plaisir à lire ces récits de voyage, que nous en prenons à les vivre et à les écrire.
1er cours avec Shiraïshi sensei La saison nous promet de belles photos d’arbres en fleur !
Nous entamons une nouvelle saison ou, devrais-je plutôt dire, nous poursuivons l’entraînement qui ne s’est pas arrêté de tout l’été, pour ceux qui étaient présents.
Les saisons nous donnent, malgré tout, quelques points de repère :
– un commencement, pour les nouvelles personnes qui nous rejoignent : découvrir notre art, se familiariser avec les bases, les termes, les mouvements et la bonne ambiance du club (ça c’est généralement le plus facile!)
– un recommencement pour les anciens : reprendre les bases, mais avec une saison de progression, les redécouvrir différemment puisque nous avons évolué, mûri, gagné en puissance et en sagesse.
– un renouvellement de l’équipe cette année : nous avons un nouvel instructeur en la personne de Rémi qui a passé son 5ème dan au Japon en mai dernier, et une nouvelle équipe d’administration dynamique, avec un bel enthousiasme, de la rigueur, et des idées d’amélioration !
Bref nous démarrons la saison sous d’excellents hospices.
Voici quelques informations :
Le Forum des associations de Mennecy du 2 septembre s’est bien passé, avec une forte présence sur le stand et une journée très agréables, que ce soit le temps ou les rencontres, et une belle démonstration
Le Forum des associations de Soisy-sur-Seine aura lieu ce samedi 9 septembre, au gymnase des Meillotes (sur GPS vous pouvez taper Gymnase ou école des Meillottes… et ensuite suivre les gens depuis le parking). Nous avons une démonstration prévue à 13h.
Il n’y aura pas de cours ce samedi, puisque nous serons au form de Soisy
A partir du lundi 11 septembre nous faisons notre rentrée officielle et reprenons notre rythme de 4 cours / semaine (5 cours si l’on compte le « Cours Avancé » du dimanche réservé aux anciens)
Pour ceux et celles qui voudraient découvrir notre art, le mieux est de venir aux heures de cours pour, au choix, soit regarder, soit participer en montant sur le tatami (nous avons des assurances spéciales pour les cours d’essai, et c’est toujours mieux de vivre les choses de l’intérieur).
Au plaisir de nous rencontrer ou de nous retrouver sur le tatami !
La semaine dernière, nous avons passé une journée à Kamakura, à 50km au sud-est de Tokyo, au bord de l’océan Pacifique, avec notre guide locale ジュリア.
Ancienne capitale Shogunale, c’est une destination très prisée des Tokyoites (les temples, l’océan, les restau et commerces, les temples, la nature exubérante… les temples).
Ce jour-là il y avait particulièrement du monde puisque nous étions dans la Golden-week, qui comprend 4 jours fériés. Il y avait surtout beaucoup de jeunes, dont certains en yukata, tenue traditionnelle.
Vous ai-je dit qu’il y avait des temples à Kamakura ?Le 1er temple que nous visitons a la particularité d’abriter une bambouseraie, et de proposer pour ceux qui le souhaitent une dégustation de thé matcha.Les bambous… source inépuisable de jolies photos (et encore j’ai résisté à en mettre plus, et vous ai fait une sélection)Rémi et Julia, rayonnants !Damien, votre serviteur (et photo-reporter pour la journée !)Nous attendons notre thé, qui est préparé en battant le thé en poudre auquel on a ajouté de l’eau, avec un fouet (chasen), pour le faire mousser. On prend le temps de contempler les couleurs, les formes, les textures, notre thé a une belle mousse bien épaisse. Et on déguste notre thé, assis face aux bambous, profitant du calme et de la beauté du lieu, propice à la méditation, invitation à vivre intensément l’instant présent. Une pause entre deux temples pour nourrir les carpes koï. Le deuxième temple est plus éloigné de la ville (heureusement nous avons loué des vélos électriques…parce-que ça grimpe !) et noyé dans la verdure.Engaku-ji est l’un des plus importants complexes de temples zen au Japon…… on prend la mesure de son importance quand on se trouve face à l’imposante porte à deux étages !A gauche de la grande porte, un petit pavillon, bordé de tombes anciennes…Tient, il y a des flèches….… nous avons la chance d’apercevoir des pratiquants de Kyudo, la voie l’arc : leur concentration est intense, chaque geste est lent et fluide, puissant et précis, chaque étape exécutée avec le même soin, le tir (Hanare : la séparation) n’étant qu’une étape parmi les autres, et le résultat… insignifiant rapporté à la recherche du geste parfait et de l’harmonie intérieure. Chut, nous les observons de loin, pour ne pas déranger.Nous gravissons une pente raide pour accéder à cette cloche monumentale, trésor national. Imaginez la vibration qu’elle doit produire à travers la montagne, lorsqu’elle est frappée !Du sommet de la colline, nous apercevons quelques maisons nichées dans la verdure.La nature, omniprésente, luxuriante, chantante, est sublimée par l’architecture des temples… à moins que ce ne soit le contraire ?Tout ici semble conçu pour être harmonieux, que ce soit créé de main d’homme ou de la main de Dame nature.Nos jeunes 7ème dan et Shidoshi, en harmonie aussi avec la nature !Nous finissons les visites par un Tonkatsu (porc pané avec sa sauce mélangée au sésame que l’on pile soi-même, accompagné d’une salade de chou fraichement coupée, de légumes marinés, de riz et d’une soupe miso): après les nourritures spirituelles, les nourritures terrestres !Nous finissons la journée au bord de l’océan, soleil couchant derrière le mont Fuji.
Fatigués mais le cœur léger, des images plein la tête, et du soleil plein la peau… nous sommes prêts à retourner sur le tatami !
En espérant que ce partage vous donne (encore plus !) envie de venir vous entraîner avec le grands maîtres japonais et de découvrir cette culture fascinante… Amitiés, Damien
Pendant les vacances nous maintenons les cours à Mennecy, aux horaires habituels.
Si vous voulez être informés en cas de changement, le mieux est de faire partie du groupe Whatsapp (envoyez-moi un message au 06 19 02 21 37 et je vous ajouterai).
Pour Soisy les cours reprendront le vendredi 18 novembre (le 11 étant férié).
C’est la rentrée, nous allons enfin pouvoir retrouver les tatami ! Et on croise les doigts pour que la saison soit plus continue que la précédente.
Nous ne ferons que le forum de Mennecy cette année (voir flyer ci-contre).
Attention : pour les adultes l’accès au forum est conditionné à la présentation du pass sanitaire ou test récent.
Le lieu a changé par rapport aux autres années : il se tiendra au niveau de l’Orangerie. On peut y accéder en voiture en prenant l’entrée du parc (il risque d’y avoir beaucoup de monde), ou laisser la voiture au parking du collège ou du dojo et venir à pieds.
Nous aurons un stand et, sauf changements de dernière minute, une démonstration en début d’après-midi. Nous n’avons pas encore l’horaire précis de la démonstration. Si vous voulez avoir l’info envoyez-moi un message dans la matinée au 06 19 02 21 37 ou, encore mieux, passez la journée avec nous sur le stand 😉
Les lieux et horaires de pratique seront les mêmes que la saison dernière pour Mennecy et Soisy. Cette année il n’y aura pas de cours à Etiolles.
Pour info : l’accès aux dojos sera conditionné à la possession du pass sanitaire ou d’un test de moins de 3 jours.
Pour ceux qui veulent découvrir notre discipline, vous pouvez venir à la démonstration samedi et/ou à l’un des cours.
Au plaisir de nous retrouver sur les tatami ! Damien
Nous venons de définir les différents cours que nous proposons cette année 2014.
Vous trouverez le tableau récapitulatif dans le haut des widgets du blogue en cliquant sur « planning des cours ».
Dans le but de vous aider à progresser à votre rythme, nous avons construit des cours par niveaux.
Novice : vous n’avez jamais pratiqué de votre vie un art martial ou sport de combat. Débutant : vous avez déjà pratiqué quelques activités martiales Débutant confirmé : vous commencez le Ninjutsu en venant d’autres arts ou sports martiaux. Ninjas91 : vous avez au moins un an de Ninjutsu.
IMPORTANT Parce qu’un art martial s’acquiert par un enseignement adapté à l’âge, et aux besoins du pratiquant. 1- Nous sommes en train de créer le Mercredi ou le Jeudi à Courcouronnes (salle Orange Bleue), un cours spécial initiation : novices et débutant pour l’acquisition des roulades, des mouvements de base, et de la culture générale du Ninjutsu. 2- Nous devrions aussi , avoir rapidement à Mennecy un cours enfant à partir de 6 ans un mercredi sur deux .
(accords définitifs dans les jours à venir.)