Cours cette semaine

Bonjour à tous,

Cette semaine seuls les cours à Mennecy sont assurés:
– lundi soir 20h-22h,
– mercredi soir 20-22h,
– samedi matin 10h-12h.

A bientôt sur le tatami!

Julia

retour de mon premier japon

Je viens de rentré du japon hier soir,et ce fut un voyage exceptionnel et très enrichissant .Il ma permis de mieux voir et comprendre plein de choses.

Il commence dimanche 25 avec mon premier cour avec soké , le voir évoluer et expliquer ces mouvements sont quelque chose d’unique! il faut être présent pour ressentir.

Pour les techniques en elle même,je doit bien avouer que je ne comprend pas  grand chose!!je suis perdu….

Après la pause les 4eme dan sont appelé pour le godan test,a partir de ce moment tout ce passe très vite je n’ai pas le temps de comprendre ce qui m’arrive que je me retrouve a genou prêt a passer le saki test! pour dire vrai je ne me rappelle pas de grand chose ,j’ai roulé et j’ai entendu dire OK!et tout le groupe ninja 91 était devant moi avec un grand sourire!me voila shidoshi!

Pendant les jours qui ont suivis j’ai assisté aux cours des différents maitres .Ils sont tous très bien et nous enseignes a travers leurs prismes ce que soké montre et enseigne.

Lors du deuxième cour de soké ,je me suis entrainer avec le Loïc de Annecy,lui aussi tout juste 5eme Dan(on a passé le saki le même jour!),on eu le droit a des explications de Furata pendant tout le cour de senseï !génial!!!!!

Autre moment qui a été très fort pour moi, a été d’être le Uké Nagato pendant un de ces cour,en effet il prend régulièrement les jeunes shidoshi comme Uké pour leurs enseigner en direct!

Ça a été un moment très spécial ,c’était fantastique d’avoir eu la chance de pouvoir recevoir en direct les enseignements d’un grand maitre.

Après cette semaine d’entrainement j’étais toujours aussi perdu,je ne bougeait pas comme d’habitude et mon esprit était embrouillé.Mais un sentiment de joie et de paix qui restait très présent malgré tout.

Après une semaine de visite de Kyoto et des ces environs ,me voila de retour pour le cour de vendredi 2 avec soké!J’étais pressé et excité de retourné au hombu dojo!

Le cour a été incroyable!en plus Arnaud était arrivé la veille et me  donnait la sensation d’être a la maison !c’était très curieux!et très agréable.

Le lendemain j’ai assister au cour de Furata puis de Sakasai que j’ai vu lors de sa venu sur Paris l’année dernière.C’était super ,il reprend les bases de se que fait senseï,très enrichissant comme cour.

Le lendemain mon dernier cour avant mon départ,je finis comme j’ai commencé avec senseï.

Encore un cour magique ,en plus cette fois j’ai retrouvé mes sensations je bougeait et prenait contact avec mon Uké naturellement,il aura fallu mon dernier jour pour avoir la sensation de faire quelque chose de cohérent!

Ce voyage n’est que le début d’un long apprentissage qui s’annonce passionnant,comme le disait Damien dans un précédant article ,nous avons des maitres et de grand professeurs qui savent nous guider sur la voie que l’on a choisi.

Je vais m’accorder avec tout ceux qui déjà aller au japon ,sur le fait que ce sont des moments unique a vivre et a partager.Nous avons une chance incroyable d’avoir un enseignement de cette qualité!

Loïc

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Notes, vol. 3

J’ai assisté à un dernier cours de Hatsumi Sensei vendredi dernier, voilà quelques points que j’avais retenu (le contenu est tellement dense que j’ai toujours l’impression de n’en retenir que quelques miettes…):

Ce n’est jamais à propos de technique. Il s’agit de contrôle. Contrôler l’espace, contrôler Uke, contrôler la situation. Soke a notamment parlé de contrôler l’espace à l’intérieur de soi, son espace intérieur, son propre kûkan.

Le kûkan relie toutes les choses et tous les êtres, c’est là que passe l’information. En opérant dans le kûkan, on se connecte à un flux et une puissance plus grands que soi. Et c’est de là que peut naître un mouvement juste.

De façon plus technique, quelques éléments à propos du timing: chaque Uke qui témoignait après avoir attaqué Soke disait qu’il était persuadé de l’avoir touché, jusqu’au moment où il réalisait que ce n’était pas le cas, et c’était trop tard. Le contrôle commence avant l’attaque, mais ne se voit qu’après: on ne peut pas contrôler une attaque si on la bloque. Il s’agit donc de la laisser vivre et s’écouler naturellement dans son propre flow jusqu’au bout. Au moment où Uke arrive en bout de course, son cerveau se met dans une sorte de phase d’expectative (« et maintenant, que se passe-t-il? », ou encore « mais, où est-il passé? » ou bien « je l’ai eu! »), et là Soke déployait sur lui une sorte de filet en 3 dimensions. Chaque mouvement au niveau des doigts naissait de ses pieds et de tout son corps, et se répercutait dans tout le corps de Uke.

C’est en fait une interaction très riche et très fine entre 2 êtres humains. On est loin du combat…

 

A bientôt sur les tatamis essonniens 🙂
Julia

 

PS: Arnaud est au Japon en ce moment!

Ishiki: Awareness

Cours annulé

Bonjour

Le cours du samedi 3 mars à Mennecy est annulé.

A lundi pour la reprise des cours.

A bientôt

Pierre-Andre

Notes, vol.2

Petit retour à chaud du cours de Sôke de ce soir:

Mutô dori, c’est la liberté absolue.
Liberté de réussir ou de ne pas réussir, de gagner ou de ne pas combattre.
Liberté de corps, qui ne se tend jamais mais reste toujours présent.
Liberté de mouvement, partout à la fois, dans toutes les directions, qu’il y ait un Uke ou pas.

Avec cette liberté, le mouvement devient naturel.

 

Je pense bien à vous!
Julia

Mûto Dori – Notes

Si Mûto Dori est le combat sans armes, alors tout ce qu’il nous reste pour faire face à une attaque c’est notre corps, notre esprit, notre déplacement, notre mouvement.

Mûto Dori, c’est le mouvement naturel, sans préméditation, sans intention, sans entrave. Il ne reste que le moment présent, la relation qui se crée entre Uke et Tori. Et le contrôle total de la situation. A chaque fois que Sôke invite quelqu’un à partager ce qu’il a vécu pendant l’attaque, on retrouve la même chose: « j’étais persuadé que j’allais le toucher, et finalement il était toujours là où je ne m’y attendais pas ». Comme si il y avait 2 réalités qui se créaient, comme si Soke déployait son propre univers autour de celui d’Uke.

Ce contrôle n’est pas celui du mental ou de la volonté, c’est un contrôle qui naît de l’harmonie avec l’ordre naturel des choses, d’une connexion avec un plan qui nous dépasse. Il s’agit de suivre et d’accueillir le mouvement d’Uke, qui fait partie du flux naturel des choses, au même titre que les lois de l’univers et la course des étoiles.

Sôke nous montre plusieurs fois, à chaque cours, ce mouvement où il marche tout droit vers quelqu’un qui dégaine un sabre, sans se faire toucher. C’est impossible à retranscrire, il faut le voir et le percevoir avec tout son corps pour avoir une chance de le capter. S’il y avait la moindre once de mental, tout serait entravé (il faut bien que le mouvement vienne d’ailleurs que du mental, pour échapper à celui d’Uke!).

A chaque seconde, son mouvement jaillit. Même sensation lorsqu’il calligraphie: le vide, et soudain, ça fuse. Le trait reste vibrant parce que c’est son mouvement qui lui donne vie.

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Julia

Un nouveau shihan chez les ninjas91

Vendredi soir, lors de notre dernier cours avec Soke, ce dernier nous a fait l’honneur de m’accorder le dixième dan, et donc le titre  de Shihan, que l’on peut considérer comme une reconnaissance de l’implication dans la pratique et la transmission du budo. Ce titre pourrait d’ailleurs se traduire par “maître” ou “modèle”.
Comme toujours au Japon, le grade accordé n’est pas une forme de consécration, la validation d’un niveau, mais plutôt une invitation à travailler encore plus afin d’en devenir digne.

Mon travail maintenant c’est d’emmener tous les Shidoshi du club vers ce grade.
Et vous les Shidoshi votre rôle est d’amener tous les élèves jusqu’au Godan test.

On retrouve là le sens de la tradition, chacun pouvant transmettre à ceux qui suivent : on retrouve la relation sempai/kohai et sensei/deshi, les derniers pouvant s’élever grâce aux enseignements des premiers, qui sont en mesure de leur montrer un chemin qu’eux-mêmes ont parcouru.

Si vous voulez aller quelque part, le bon sens est de choisir une personne en qui vous avez confiance et qui est déjà allé voir ce quelque part (ou en est plus proche que vous, ne serait-ce que d’un pas) et de vous fier à ses indications.
Et au Bujinkan nous avons la chance d’avoir un des grands maître des arts martiaux encore vivant pour nous guider.

Notre art est une voie extraordinaire, une voie de travail pour toute une vie. Elle vous mènera à des endroits dont vous n’aviez même jamais imaginé qu’ils puissent exister… en vous-même.

Amitiés,
Damien

Calligraphie de Soke Masaaki Hatsumi
réalisée cette semaine :
Calligraphie Soke Masaaki Hastumi

– Continuer/persévérer

 

– La voie du nin (endurance/grande patience)

 

– Améliorer

 

– Les arts martiaux

Rencontre avec Sôke

Le premier voyage au Japon est un voyage à la fois surprenant mais aussi déroutant. Les premier jours, le sentiment de perdition est grand et pourtant on s’y sent bien car les Japonais sons respectueux, chaleureux et ouverts.

Voir Soke en vrai pour la première fois  fut extraordinaire. Il a toujours le sourire en n’importe quelle circonstance. Quand on le voit bouger, on se rend vite compte que c’est son corps qui bouge et son esprit qui agit pas son mental.

En nous expliquant Mûto Dori, il nous a parlé de connexion au divin. Sans croyance en quelque chose qui nous dépasse (les lois de la nature, de l’univers), l’enseignement reste dans la technique, qui est forcément limitée.

Hatsumi Sensei nous a aussi répété plusieurs fois « ne faites pas de combat, don’t fight ». Le non combat est la voie réelle du Budo . Si on combat, le mouvement naturel ne se révèlera pas et restera bloqué par l’envie de réussir ou de dominer l’autre à tout prix . Ayant eu la chance de m’être entraîné avec un japonais, je peux vous dire à quel point leurs mouvement sont doux et efficaces et sans aucune envie de réussite : c’est simplement un travail subtil qui se fait à deux.

NECHAOUNI Arthur

 

 

Mes premiers pas au Hombu Dôjo

Sôke est vraiment impressionnant, quand on le voit maîtriser des grands maîtres avec un doigt. Son sourire et le voir rire est très communicatif, on ne comprend rien… Mais sa lumière nous illumine aussi. C’est fou d’arriver à l’entrée du dojo en étant épuisé, et une fois à l’intérieur déborder d’énergie.

Nous profitons des cours de chaque grand maître, qui ont chacun leur spécialité et leur style. Déplacement, technique, perte de contrôle… Certains sont plus pédagogues que d’autres et nous aident à comprendre plus facilement ce que nous enseigne Sôke. Nous apprenons à nous débrouiller avec des armes ou autres, c’est très enrichissant. On en profite pour en prendre le plus possible de chacun d’entre eux. C’est super de pouvoir partager avec d’autres nationalités, de voir leur manière de travailler et d’apprendre avec eux.

Szewezuk Anthony

Japon 2018

Après quelques jours passés au Japon, voici un concentré de ce que nous avons vécu.
C’est important pour nous de partager avec les copains en France qui adoreraient être ici au Japon, rencontrer de grands maîtres du Budo, et n’ont pas encore trouvé  les moyens de le faire.

Nous recevons des cours d’une qualité exceptionnelle, comme on ne peut en vivre qu’ici, par Soke (Hatsumi sensei) et les Shihans japonais.

Soke nous montre des choses incroyables, incompréhensibles de l’extérieur, contrôlant son partenaire avant même tout contact physique.
Il dit qu’il ne nous apprend pas le combat, mais nous enseigne comment modifier le monde.

On ne se bat pas, on se connecte (à soi, à l’autre, au monde intérieur,  au  monde extérieur ?), laissant uke dans le vide (kukan).

Le thème de l’année « Muto dori », qui peut se traduire de façon littérale par « travail sans arme »  (sous-entendu contre un adversaire armé) prend une autre dimension : pratiquer sans arme, et plus généralement vivre sans combat. Apprendre à contrôler son espace : vous ne vous battez plus, vous contrôlez l’environnement, dont fait partie uke, pour permettre à votre existence de continuer dans l’équilibre, donc en paix… la divine connexion.

Soke nous invite à travailler sur notre monde intérieur, le rectifier, et à nous connecter à quelque chose de plus grand que nous…ou plus profond. L’infiniment petit rejoignant l’infiniment grand.

– – –
Une Vision du Japon

Ce matin, ce que je vis aux bains (onsen) est difficilement imaginable à Paris : je suis allongé dans l’eau brûlante d’un bassin extérieur,  sous la neige qui tombe silencieusement.
Venez au Japon, on y vit toujours des choses incroyables !

Il neige sur Tokyo
Ce matin l’onsen
Chaleur réparatrice de l’eau
La neige caresse mon visage

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A bientôt, amitiés,
Damien